Voiture de société : avantages et inconvénients | crédit-bail, leasing et location financière
- aferrando8
- 25 févr.
- 15 min de lecture

Qu’est-ce qu’un véhicule de société ?
Un véhicule de société se distingue par son usage professionnel prioritaire. Il est généralement mis à disposition par un employeur pour permettre à un salarié, un collaborateur ou au chef d’entreprise de réaliser les tâches liées à son travail. Contrairement à une voiture de fonction, la différence réside dans le fait que la voiture de société est, en principe, exclusivement utilisée dans le cadre d’activités professionnelles. Son usage personnel peut être restreint ou même interdit selon la politique interne établie par l’entreprise.
Du point de vue fiscal, il existe un dispositif spécifique pour les voitures de société, notamment concernant la taxe sur les véhicules et la récupération de la TVA. On parle aussi de puissance fiscale, de puissance administrative ou de catégorie (véhicule utilitaire, véhicule de tourisme, etc.) pour déterminer la fiscalité applicable. Les dépenses liées à ce type de véhicule (ex. : frais de carburant, contrôle technique, amende en cas d’infraction au code de la route) peuvent être partiellement ou totalement déductibles, sous certaines conditions, du résultat imposable de la société.
En tant qu’entrepreneur, vous pouvez procéder à l’achat du véhicule sur vos fonds propres ou encore financer ce dernier via un emprunt ou un contrat de location. Par exemple, vous pouvez souscrire un prêt professionnel afin d’alléger la trésorerie de votre entreprise au moment de la mise en circulation du véhicule. Il convient alors de tenir compte du coût total (ou budget transport) incluant non seulement le prix d’achat mais aussi l’entretien, l’assurance et les taxes éventuelles.
Pour certains secteurs comme le VTC, l’utilisation du véhicule peut bénéficier de dispositifs dédiés. Si vous recherchez un financement voiture VTC, vous pouvez par exemple découvrir des solutions spécifiques telles que le financement voiture vtc, qui tiennent compte des économies et du régime particulier d’exercice.
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Avantages et inconvénients d’un véhicule de société
L’avantage majeur d’un véhicule de société est de faciliter la mobilité fluide des salariés et de permettre une meilleure productivité. En effet, quand l’entreprise prend en charge les frais d’utilisation, d’assurance et d’entretien, le collaborateur peut se concentrer sur ses missions. Par ailleurs, les dépenses de carburant peuvent être intégrées dans la déduction fiscale de la société, en tenant compte du type de carburant (essence, diesel, gaz naturel ou hybride) et des émissions de CO₂. Certaines voitures de société éligibles à la récupération de la TVA offrent aussi un bénéfice fiscal intéressant, surtout si vous optez pour un véhicule utilitaire.
Cependant, il existe quelques inconvénients. D’abord, la taxe annuelle sur les véhicules de tourisme (taxe sur les véhicules ou TVS) constitue une dépense supplémentaire pour l’employeur. Le calcul de la taxe varie en fonction du taux d’émission de CO₂, de la puissance fiscale, de la date de mise en circulation et du cycle d’homologation (ex. NEDC ou WLTP). Ainsi, un modèle plus polluant pourra générer un tarif annuel plus élevé. De plus, l’avantage en nature est susceptible d’être réintégré dans la fiscalité du salarié, ce qui peut impacter son résultat imposable et le montant d’impôt à payer.
Les voitures de fonction autorisent souvent l’usage personnel, tandis qu’un véhicule de service, plus strictement affecté à l’usage professionnel, reste la propriété de l’entreprise et ne peut être utilisé librement hors du lieu de travail. Cette distinction peut parfois conduire à un surcroît d’amende si un conducteur outrepasse les règles internes (ex. dépassement de kilomètre autorisé en usage privé). Par ailleurs, pour un secteur nécessitant des équipements spécifiques, le financement de grues et d'équipements de levage représente une alternative pour répondre à des besoins professionnels bien précis, tout en maîtrisant la trésorerie de l’entreprise.
Enfin, si l’entreprise traverse une période financière délicate, il est toujours possible de solliciter un financement véhicule professionnel entreprise en difficulté afin de conserver la meilleure capacité d’action sur le terrain et continuer à réaliser les tâches essentielles.

Véhicule de société et fiscalité : tout savoir
La fiscalité autour des voitures de société peut être un double tranchant. D’un côté, certaines dépenses sont déductibles et la TVA déductible peut s’appliquer si le type de véhicule (par exemple, un véhicule utilitaire) et son affectation respectent les conditions exigées par l’administration fiscale. D’un autre côté, la taxe annuelle sur les émissions de CO₂, calculée en fonction du dispositif NEDC ou WLTP, peut alourdir la note. C’est pourquoi il est crucial de procéder à un calcul précis avant d’acheter une voiture ou de la mettre à disposition de vos salariés.
TVA et déduction fiscale :
Si vous acquérez un véhicule de tourisme, la récupération de la TVA est souvent impossible ou très limitée. En revanche, pour un véhicule utilitaire strictement dédié à l’usage professionnel, la TVA est dans la plupart des cas déductible.
Les frais liés au véhicule (entretien, réparation, contrôle technique, etc.) peuvent eux aussi être déduits du résultat imposable, à condition qu’il s’agisse d’usage exclusivement professionnel.
Taxe sur la valeur (TVS) :
La taxe annuelle sur les voitures de société se base sur la puissance (CV, cheval fiscal) et le niveau d’émission de CO₂. Le barème dépend du nombre de grammes de CO₂/km relevé par le cycle d’homologation (ex. immatriculation WLTP vs. dispositif NEDC).
La première période de déclaration commence souvent le 1er janvier pour un paiement régularisé en fin d’année.
Il est essentiel de connaître la date de mise en circulation et la catégorie du véhicule pour déterminer le tarif annuel de la TVS. Certains modèles (hybrides ou fonctionnant au gaz naturel) sont moins pénalisés fiscalement.
Mise à disposition et avantages en nature :
Lorsqu’un conducteur profite d’une voiture de service ou d’un véhicule de fonction à titre privé, il y a alors un avantage en nature soumis à imposition. Le mode de calcul de la taxe dépend de la valeur du véhicule, de la date de mise en circulation et de la formule de location ou d’achat choisie.
Cet avantage est intégré dans le compte du salarié pour le calcul de ses cotisations sociales et de son impôt sur le revenu.
Ainsi, pour financer au mieux l’achat du véhicule et gérer efficacement les dispositions fiscales, il convient d’analyser la puissance fiscale, les émissions de CO₂ et le type de véhicule (essence, hybride, diesel ou électrique) avant toute mise en flotte. L’administration fiscale et le code de la route imposent également certaines règles d’immatriculation, de permis de conduire et de vérifications (contrôle technique en temps réel), dont le non-respect peut engendrer des amendes.
En résumé, la voiture de société représente un outil stratégique pour améliorer la productivité, réduire certaines dépenses et favoriser la mobilité fluide, à condition de maîtriser la fiscalité et de choisir le régime d’imposition le plus adapté.
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Les différences entre véhicule de société et véhicule de fonction
Qui est autorisé à utiliser une voiture de société ?
La voiture de société est généralement mise à disposition dans un cadre strictement professionnel et demeure la propriété de l’entreprise. Elle peut être utilisée par plusieurs conducteurs (ex. : salariés, collaborateurs, dirigeants) pour des déplacements liés au travail. L’employeur fixe une politique d’usage afin de définir les règles d’utilisation (km autorisés, responsabilité en cas d’infraction au code de la route, etc.). Souvent, l’usage personnel est limité voire interdit, notamment pour éviter une requalification en avantage en nature qui impacterait le résultat imposable du salarié.
Au niveau fiscal, la voiture est soumise à des dépenses spécifiques : taxe annuelle sur les véhicules de tourisme, frais de carburant, révision, etc. Lorsque la mise à disposition de la voiture de société est exclusivement liée à l’usage professionnel, l’administration fiscale accepte en principe une déduction maximale des frais liés au véhicule, sous réserve que le type de véhicule corresponde à la catégorie professionnelle (ex. véhicule utilitaire, fourgon…). Par ailleurs, la récupération de la TVA demeure possible si certains critères sont remplis, en particulier pour les véhicules utilitaires à faible émission de CO₂.
Quelles contraintes pour le véhicule de fonction ?
Le véhicule de fonction se différencie par la possibilité d’un usage personnel et professionnel. Concrètement, le collaborateur peut l’utiliser hors du lieu de travail, y compris pour des trajets privés (week-end, vacances…). En contrepartie, cette flexibilité se traduit souvent par un avantage en nature pour le salarié, qui doit le payer sous forme d’imposition supplémentaire ou de réintégration dans son régime de cotisations sociales.
Sur le plan fiscal, le véhicule de fonction reste soumis à la taxe sur les véhicules (TVS) : le calcul de la taxe dépend toujours du niveau d’émission de CO₂, du taux du dispositif NEDC ou WLTP, de la puissance fiscale et de la date de mise en circulation. Le tarif annuel varie également selon qu’il s’agit d’un moteur essence, d’un modèle hybride, de gaz naturel ou encore d’un diesel plus ou moins polluant. Ainsi, même si le véhicule est utilisé à titre privé, l’entreprise assume les dépenses liées à la voiture, sachant que la partie « usage privé » peut être répercutée via l’avantage en nature.

Choisir le bon mode de financement pour sa voiture de société
Achat d’un véhicule de société : fonctionnement et points clés
L’achat du véhicule sur fonds propres ou via un emprunt représente souvent la solution la plus directe pour intégrer la voiture au patrimoine de l’entreprise. Cette procédure d’achat permet à la société de disposer du véhicule de manière illimitée, de personnaliser son affectation (ex. mise en service pour la flotte commerciale, véhicule de service pour la logistique, etc.) et d’appliquer les déductions fiscales autorisées. Toutefois, il faut tenir compte du coût total (prix d’achat + frais de carburant + entretien + taxe annuelle sur les émissions de CO₂), ainsi que de l’impact sur la trésorerie à court terme.
Financer avec un emprunt:
Possibilité de profiter de taux avantageux selon la santé financière de l’entreprise.
L’année de l’achat, il convient de bien déterminer la déduction des charges et l’amortissement fiscal pour optimiser le résultat imposable.
Nécessité de respecter la date et le lieu d’immatriculation (WLTP, NEDC) pour le calcul des taxes (TVS, carte grise, etc.).
Crédit-bail (leasing) : une formule souple
Le crédit-bail, aussi appelé leasing, est un contrat de location avec option d’achat qui permet à l’entrepreneur de disposer du véhicule sans l’acheter immédiatement. Ce dispositif offre plusieurs avantages :
Souplesse budgétaire : les loyers sont étalés, améliorant l’économie de la trésorerie.
Déduction fiscale partielle des loyers si le véhicule est affecté à l’usage professionnel.
Au terme du contrat, il est possible de lever l’option d’achat pour acquérir définitivement la voiture et poursuivre son utilisation dans le cadre de l’entreprise.
En revanche, un potentiel inconvénient du crédit-bail concerne le respect de la puissance administrative ou des kilomètres maximum contractuels : dépasser le kilomètre autorisé peut entraîner des pénalités. Par ailleurs, le taux appliqué dépend de la solidité financière de l’entreprise et du type de véhicule sélectionné (véhicule de tourisme, utilitaire, etc.).
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Location Longue Durée (LLD) et location financière
La LLD s’apparente au crédit-bail, à la différence près qu’elle ne propose généralement pas d’option d’achat en fin de contrat. L’entreprise souscrit un contrat de location sur une durée définie (ex. 36 mois) en contrepartie de loyers mensuels. Cette formule inclut souvent des services (entretien, dépannage, assurance), ce qui facilite la gestion du véhicule au quotidien.
Avantages :
Prévisibilité des frais (un seul loyer qui regroupe plusieurs charges).
Renouvellement plus facile de la flotte, permettant d’avoir des véhicules plus récents et moins polluants (donc moins taxés, notamment en co₂).
Inconvénients :
Absence de propriété en fin de contrat.
Des kilomètres limités à respecter, sous peine d’amende financière.
Quand opter pour le leasing de voiture d’entreprise ?
Le leasing (crédit-bail ou LLD) convient particulièrement aux entreprises souhaitant :
Préserver leur trésorerie en évitant un investissement initial important.
Mettre régulièrement à jour leur flotte de voitures de service, de véhicules utilitaires ou de gamme business.
Simplifier la déclaration des frais liés à la voiture, puisque les loyers sont faciles à intégrer dans la comptabilité mensuelle.
Ainsi, l’option de financer le véhicule via le leasing aide à maintenir une meilleure flexibilité pour faire face à des évolutions de la puissance fiscale, du tarif annuel de la TVS ou encore des taux de marché.

Les véhicules professionnels pour des secteurs spécifiques
Véhicules d’entreprise : régime fiscal particulier ?
Certains types de véhicule (camions, fourgonnettes, véhicule utilitaire, etc.) bénéficient d’un régime fiscal différent de celui appliqué aux voitures de tourisme. Par exemple, l’administration fiscale autorise la récupération de la TVA sur les frais d’achat ou de location d’un véhicule à usage strictement professionnel. Les émissions de gaz à effet de serre (CO₂) sont prises en compte dans le calcul de la taxe sur la valeur (TVS), mais le tarif peut être réduit ou inexistant si la catégorie est considérée comme un véhicule utilitaire.
En outre, la mise en circulation d’un véhicule plus léger ou fonctionnant au gaz naturel peut entraîner un bénéfice en matière de taxe annuelle sur les émissions. Certains dispositifs fiscaux encouragent l’adoption de modèles à plus faible coût total d’utilisation et à moindre impact polluant (systèmes de bonus écologique, aides régionales, etc.).
Le financement de véhicule pour le secteur du BTP
Le secteur du BTP requiert souvent des véhicules et engins adaptés (fourgon, pick-up, camions benne) pour transporter du matériel lourd ou se déplacer sur des chantiers difficiles. Le calcul du résultat imposable pour ce type de dépense inclut la prise en compte des frais spécifiques (assurance chantier, entretien renforcé, carburant diesel ou essence). La puissance et la capacité de charge influent sur la fiscalité : un véhicule plus puissant peut générer un coût total plus élevé, notamment en TVS.
Toutefois, recourir à un contrat de location ou à un crédit-bail spécifique au BTP permet de maîtriser les dépenses liées. Les modèles bénéficiant d’une TVA déductible plus large et d’un dispositif d’amortissement accéléré peuvent générer des avantages fiscaux. Dans certains cas, l’administration fiscale accorde un régime de faveur aux entreprises qui investissent dans des équipements jugés essentiels pour la tâche à effectuer.
Un large choix de véhicules professionnels
Pour les entreprises cherchant à acheter une voiture adaptée à un usage commercial, une flotte dédiée aux livraisons ou encore un véhicule de service pour les interventions, le marché propose de nombreuses gammes business (citadines, SUV, véhicules de tourisme ou utilitaires, électriques ou hybrides, etc.). Chaque catégorie a ses avantages en matière de taxe, de consommation de carburant, d’émission de co₂, et son propre tarif annuel de TVS. Les cycles d’immatriculation WLTP ou NEDC déterminent aussi le niveau de polluant imputé au modèle.
Ainsi, avant de finaliser la procédure d’achat ou de location, il est vivement recommandé de comparer le coût total incluant l’amortissement, la fiscalité, les frais de carburant et la maintenance. Cela permettra de choisir la meilleure solution de financement en fonction de la trésorerie, de la date de mise en service et des objectifs économiques à moyen terme.
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Nos formules et services de financement
Nos solutions de location de véhicule d’entreprise
Pour financer l’achat du véhicule ou sa mise en circulation, vous pouvez souscrire à différents contrats de location adaptés à votre usage professionnel. Notre offre inclut des solutions de location courte durée pour un besoin ponctuel (missions temporaires, remplacement d’un véhicule en panne, etc.) ou une location longue durée pour une intégration durable dans votre flotte d’entreprise.
Avantage : vous contrôlez votre budget transport grâce à un loyer fixe intégrant parfois l’assurance, l’entretien et les frais annexes (ex. carte grise, révisions, etc.).
Inconvénient : vous ne devenez pas propriétaire du véhicule, et le contrat impose souvent un nombre de kilomètre limité ou un barème de frais en cas d’infraction au code de la route.
Crédit-bail et leasing pour les sociétés
Avec le crédit-bail (ou leasing), vous avez la possibilité de procéder à la location d’un véhicule en contrepartie de loyers mensuels, tout en conservant une option d’achat à la fin du contrat.
Puissance fiscale, émission de CO₂, type de véhicule (ex. véhicule utilitaire, véhicule de tourisme ou électrique) : autant de critères qui influencent le coût total et la taxe annuelle (TVS).
Les loyers versés constituent souvent une dépense déductible, améliorant le calcul du résultat imposable.
Au terme de la durée de location, vous pouvez acquérir définitivement la voiture ou la rendre au bailleur pour en choisir une nouvelle.
Financement pour achat de véhicule d’entreprise
Si vous préférez acheter une voiture pour votre entreprise, l’administration fiscale vous permet d’intégrer plusieurs frais liés au véhicule (entretien, frais de carburant, contrôle technique) dans vos dépenses professionnelles. Selon la catégorie et le dispositif d’immatriculation WLTP ou NEDC, vous pouvez également bénéficier d’une déduction fiscale partielle (voire de la récupération de la TVA, si c’est un véhicule utilitaire).
Un emprunt bancaire permet de lisser vos paiements sur plusieurs années, préservant ainsi votre trésorerie.
Il faut toutefois considérer la taxe annuelle sur les émissions de CO₂, les avantages en nature pour le salarié et la taxe en fonction de la puissance fiscale ou de la puissance administrative.
Services supplémentaires inclus
Recherche du meilleur type de véhicule : en fonction de votre activité et de la différence entre véhicules hybrides, essence, diesel ou gaz naturel.
Livraison à votre lieu d’exploitation : simplifie la mise à disposition du véhicule pour l’employé ou le conducteur désigné.
Personnalisation et aménagement : flocage avec logo, installation de matériel spécifique (ex. pour le BTP ou la livraison de colis), etc.

Les véhicules verts : un atout en 2025
Flotte de voitures électriques : avantages et inconvénients
Les voitures de société électriques ou hybrides ouvrent droit à des avantages fiscaux non négligeables, notamment une réduction de la taxe sur les véhicules (TVS) et parfois un dispositif de suramortissement.
Avantages:
Réduction de l’émission de gaz à effet de serre et de CO₂
Souvent exonération totale ou partielle de la taxe annuelle
Économie sur le carburant (recharge moins coûteuse que l’essence)
Inconvénients:
Nécessité d’infrastructures de recharge (bornes électriques)
Coût d’achat du véhicule plus élevé, même si des aides publiques peuvent exister
Les avantages fiscaux des véhicules hybrides et électriques en 2025
TVA déductible : plus facilement récupérable si le véhicule répond aux critères de véhicule utilitaire et s’il est exclusivement utilisé dans un cadre professionnel.
Bonus écologique : selon la date de mise en circulation, le bénéfice d’un bonus sur le prix d’achat peut alléger la facture initiale.
Moindre impact sur le résultat imposable : la fiscalité encourage l’adoption de modèles « propres » (faibles émissions de CO₂).
Adoptez une stratégie de financement adaptée
Nous analysons vos besoins pour vous proposer la solution la plus avantageuse pour votre trésorerie.
FAQ – Les questions fréquentes autour des véhicules de société
Est-il avantageux d’avoir une voiture de société ?
L’avantage d’une voiture de société réside principalement dans la prise en charge des frais, de la taxe, de l’entretien et parfois du carburant par l’employeur. Toutefois, il ne faut pas oublier l’avantage en nature (pour le salarié) et la taxe annuelle (TVS) pour l’entreprise.
Comment éviter la taxe sur le véhicule de société ?
Il est souvent difficile d’éviter totalement la TVS, mais vous pouvez réduire le tarif annuel en optant pour un véhicule moins polluant (ex. plus faible puissance et émission de CO₂, gaz naturel, hybride, etc.). Certains régimes fiscaux spéciaux s’appliquent également aux véhicules classés utilitaires ou aux flottes professionnelles à faible émission.
Où acheter une voiture de société ?
Vous pouvez acheter chez un concessionnaire spécialisé en gamme business, un mandataire auto, ou passer directement par un partenaire financier proposant des formules dédiées (LLD, crédit-bail, etc.). Il est important de comparer le coût total et la fiscalité associée avant de réaliser la procédure d’achat.
Quid de la récupération de TVA ?
La TVA déductible dépend du type de véhicule et de son affectation exclusivement professionnelle. Pour un véhicule utilitaire, la récupération est souvent intégrale. Pour un véhicule de tourisme, elle est très limitée, voire inexistante.
Peut-on utiliser son véhicule personnel pour l’entreprise ?
Oui, mais le salarié ou le dirigeant doit se faire rembourser ses frais de déplacement via des indemnités kilométriques, calculées en fonction de la puissance administrative de la voiture (CV fiscaux). Cette solution évite l’imposition d’un avantage en nature, mais ne permet pas à l’employeur de bénéficier d’une déduction directe des charges.

Comment optimiser le financement et la fiscalité de votre véhicule de société ?
Le véhicule de société constitue un outil indispensable pour de nombreuses entreprises, favorisant la mobilité fluide, la meilleure productivité des collaborateurs et un image professionnelle soignée. Toutefois, pour limiter les inconvénients liés à la taxe sur la valeur (TVS), à la puissance fiscale et à la fiscalité en général, il est primordial de :
Choisir le type de véhicule (véhicule de tourisme, utilitaire, électrique, etc.) adapté à l’usage professionnel.
Évaluer le coût total (achat, entretien, frais de carburant, amende éventuelle, etc.) et le régime de déduction fiscale associé.
Comparer les formules de financement (LLD, crédit-bail, emprunt, fonds propres) pour trouver la plus avantageuse selon vos contraintes de trésorerie et votre stratégie d’investissement.
Prendre en compte la date de mise en circulation, le niveau d’émission co₂ et le dispositif d’homologation (NEDC ou WLTP) afin de procéder au calcul précis de la taxe annuelle sur les véhicules de tourisme.
Anticiper l’avantage en nature pour le salarié, afin de définir clairement l’usage de la voiture (professionnel vs. personnel) et son impact sur les avantages en nature.
En somme, la mise à disposition d’une voiture au sein de l’entreprise, qu’elle soit une voiture de service ou un véhicule de fonction, demande une réflexion approfondie sur les dépenses liées et le régime fiscal. En optimisant chaque élément — de la puissance du véhicule jusqu’à la déclaration de l’annuel de la taxe —, vous assurerez une économie réelle pour l’entreprise et un confort accru pour vos employés.
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